Partagez | 
 

 Rencontre sous la tempête. [pv Sofia Austen]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

In Neverland, I'm
Captain James Hook
∞ Date d'arrivée à Neverland : 01/02/2013 ∞ MESSAGES : 23 ∞ ÂGE : Quarante-trois ans. ∞ BOUILLE : Johnny Depp
MessageSujet: Rencontre sous la tempête. [pv Sofia Austen]   Sam 9 Fév - 19:37






Une carte au trésor. Cela vous évoque votre enfance où la plupart du temps vos parents ont enterré un objet quelque part. Cependant dans le monde de Neverland cela ne se passe pas de la même manière. Le trésor et les pirates à se recherche existent vraiment. Crochet avait découvert la carte un peu plus tôt dans la matinée et voulait absolument chercher son gain. Commandant son navire comme à son habitude (c’est-à-dire avec autorité et peu d’amabilité) James semblait tout de même content. La plage là où se trouvait son trésor était très belle et le bel homme n’avait pas le cœur à se battre sur ce coin de paradis. Peut-être même boirait-il un peu de rhum en s’asseyant sur le sable fin.

Le seul bémol de ce début de journée c’était le temps. En effet le ciel se couvrait petit à petit de nuages noirs inquiétants et menaçaient à tout moment de déverser leurs larmes. Crochet n’avait pas bon espoir de pouvoir déterrer tranquillement son trésor. D’ailleurs, comme si le temps l’avait écouté penser, une légère pluie commença à tomber pour bientôt s’écouler à grosses gouttes. Le déluge n’allait pas tarder à tremper complètement le navire et James décida de se mettre à l’abri dans une crique plus loin à l’ouest.

« A bâbord toute ! »

S’exécutant les pirates furent soulagés lorsque le bateau s’arrêta en dessous de la pierre. Maintenant abrités, l’équipage du Jolly Roger vaquait tranquillement à ses occupations. Crochet quant à lui décida de descendre visiter un peu les lieux et de s’enfoncer un peu plus profondément dans la petite crique. Il y avait un petit chemin sur la droite qui menait à un petit bout de plage et James arpenta la plage. C’est au bout de quelques minutes de recherches (sait-on jamais qu’il y ait une autre carte ou trésor…) que le capitaine entendit du mouvement dans la verdure. La pluie faisait tout de même pas mal de bruit mais le beau pirate voulait s’assurer qu’aucuns enfants perdus ne se trouvent sur cette crique.

Dégainant son épée, Crochet s’avança doucement en sans bruits. Le peu de lumière qui éclairait la flore rendait la visibilité pénible. Fort heureusement James possédait des yeux de lynx et arrêta au bon moment son coup d’épée qui aurait pu être fatal. Devant lui se trouvait une jeune femme d’une vingtaine d’année. Une jolie jeune femme d’ailleurs.

« Veuillez excuser mes réflexes de pirate gente dame, dit Crochet sur un ton pincé et en effectuant une révérence. Capitaine James Hook pour vous servir. A qui ai-je l’honneur ? »

Rengainant son épée, James espérait bien évidemment que cette jeune femme soit seule. Que cela ne soit pas un piège de Peter qui souvent avait des idées saugrenues. Peut-être même que cette ravissante demoiselle pourrait renseigner Crochet sur son ennemi de toujours et espérer aussi l’attaquer par la suite.

« Vous vous êtes abritée de la tempête ? Je ne vous ai jamais vue à Neverland ».

_________________

Hook's theme
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Home is where the heart is.

In Neverland, I'm
Sofia Austen
∞ Date d'arrivée à Neverland : 01/02/2013 ∞ MESSAGES : 58 ∞ ÂGE : 24 ans. ∞ BOUILLE : Katie Mcgrath.
MessageSujet: Re: Rencontre sous la tempête. [pv Sofia Austen]   Sam 9 Fév - 22:47



Sofia commençait à prendre ses marques sur l’Île, qu’elle savait maintenant dénommée Neverland. Elle avait réussi à trouver des habits qui correspondaient mieux à son nouvel environnement. Elle continuait de se poser des questions sur sa venue ici, et sur son potentiel retour chez elle, mais la loi de la jungle était claire : il fallait vivre au jour le jour, et pas réellement se prendre la tête avec des pensées superflues. L’Île et ses secrets ne lui semblait plus si insurmontable, elle arrivait à se repérer, et avait même appris à chasser, même si elle devait avouer que parfois, il restait quelques poils d’animaux dans sa nourriture. Bien qu’elle ait fait plusieurs rencontres depuis son arrivée, elle préférait rester seule, ne pas avoir d’attaches : si jamais elle trouvait un moyen de retour, elle ne voulait pas regretter de laisser des personnes qu’elle aurait pu apprécier derrière elle.

La jeune femme avait même dérobé une lame à un pirate, qu’elle avait trouvé ivre sur la plage. Elle-même avait expérimenté le rhum, et connaissait ses effets dévastateurs, mais l’innocent en avait bu bien plus que de raison. La demoiselle se débrouillait donc assez bien, pour quelqu’un qui avait vécu la plus grande partie de sa vie dans des appartements douillets, à se faire dorloter et à ne pas lever le petit doigt pour un sou. Néanmoins, son expérience avec le théâtre et sa troupe l’avait changée : elle ne voyait plus la vie de la même façon, et ne rechignait plus à se battre pour ce qu’elle voulait vraiment. Parfois, elle se surprenait à penser que sans cette école de la vie, elle n’aurait sûrement pas survécu jusque maintenant à Neverland.

L’Île était habitée par des enfants, mais ils étaient différents de ceux qu’elle avait connus. Bagarreurs, ils cherchaient des noises à presque tous ceux qu’ils rencontraient, mais surtout aux Pirates. Elle n’en avait pas encore vu beaucoup, mais ce qu’elle en avait vu lui suffisait : ils pillaient, étaient grossiers, et même les femmes à bord du Jolly Roger ne lui inspiraient pas confiance. Restaient les Indiens et les Sirènes, dont elle n’avait jamais fait qu’entendre parler. Les premiers étaient discrets, et bien qu’il ne faille pas les attaquer, étaient des personnages neutres. Quant aux Sirènes, on lui avait dit de ne jamais s’en approcher ou de faire confiance à ses créatures : leurs repas préféré consistait en la chair humaine…

Alors que Sofia se baladait sur la plage d’un air décidé, elle remarqua, en soupirant, que ça recommençait : le ciel se couvrait, ce qui annonçait un déluge pas possible. Elle en avait déjà souffert plusieurs, et avait saisi la technique : dès que ces gros nuages s’annonçaient, il fallait trouver un abri sûr. La jeune femme lança un regard alentour, elle s’habituait à l’Île mais n’était toujours pas une experte… Elle dut faire quelques mètres pour trouver une entrée sur une petite grotte, qui ferait parfaitement l’affaire. Mais elle n’eut pas le temps d’y pénétrer, qu’elle vit un pirate arriver sur la plage, avec une certaine dégaine qu’elle distingua malgré la noirceur commençante. Toujours méfiante, elle s’accroupit dans des hautes herbes non loin, et tenta de se faire discrète afin que le pirate s’éloigne. C’est ce qu’il semblait faire, lorsqu’elle sentit quelque chose d’assez visqueux passer sur sa main… Un serpent ! Allez Sofia, encore quelques pas et il serait parti… Non décidemment, elle ne put le supporter plus longtemps, et fit un grand geste de la main pour faire partir la bestiole. L’homme, à l’oreille sensible, l’entendit, et se retourna en sa direction. Le cœur de Sofia se mit à carapater de plus belle : elle était cuite. Il avait un sabre, tout droit pointé sur elle. Elle ferma les yeux, prête à en être le fourreau, mais il n’en fut rien. À la place, c’est une voix suave d’homme d’âge mur qui s’excusa et se présenta.

Elle ouvrit ses yeux un par un, découvrant le pirate qui se tenait face à elle. Il effectua une référence, ce qui lui tira un sourire : elle avait la chance de tomber sur les quelques pirates qui avaient reçu une éducation. Se relevant, elle épousseta le sable qui s’était accroché à son pantalon, et eut la décence de lui rendre un semblant de politesse : elle inclina la tête en se penchant légèrement en avant.

- Capitaine, je suis également enchantée… Sofia avait entendu parler de Hook. Elle avisa d’ailleurs son crochet. Néanmoins, il ne semblait pas être le monstre décrit : bien élevé, il était poli, et savait comment s’adresser à une dame. Néanmoins Sofia savait que l’habit ne faisait pas le moine. Je suis Sofia Austen.

Elle fit quelques pas pour entrer dans la crique, maintenant que le capitaine ne semblait plus être une menace. En tout cas la pluie et l’orage eux, l’étaient véritablement.

- Oui, répondit-elle à Hook en se retournant vers lui, qui lui demandait si elle s’abritait de la tempête. J’ai appris qu’il était vraiment imprudent de rester dehors par ce temps, à mes dépends… Je recherche donc toujours ce genre d’endroit lorsque les nuages apparaissent.

Le Capitaine souleva le fait qu’il ne l’avait jamais vue sur l’Île auparavant. Avec son teint pâle, elle ne pouvait prétendre être une indienne, et son absence de queue de poisson prouvait qu’elle n’était pas une sirène. Il connaissait sans aucun doute tous les pirates à bord du Jolly Roger, il ne lui restait donc plus qu’une carte à jouer : celle de la vérité.

- Non, je suis… Je suis une nouvelle habitante de l’Île, à vrai dire. Je me suis réveillée sur une plage en pleine tempête. D’ailleurs, est-ce que le temps est toujours comme cela à Neverland ?

Loin d’être une Île paradisiaque…

_________________

▬ losing my mind.
there is a saying in the Neverland that,
every time you breath, a grown-up dies.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

In Neverland, I'm
Captain James Hook
∞ Date d'arrivée à Neverland : 01/02/2013 ∞ MESSAGES : 23 ∞ ÂGE : Quarante-trois ans. ∞ BOUILLE : Johnny Depp
MessageSujet: Re: Rencontre sous la tempête. [pv Sofia Austen]   Jeu 14 Fév - 20:57


Lors de ses ballades, le capitaine pouvait trouver de très beaux objets abandonnés par les cauchemars d’autres mondes. En effet sur Neverland ce genre d’objets trouvait sa place. Des choses précieuses auxquelles des personnes tenaient le plus pouvaient leurs échapper lors de cauchemars les plus horribles qu’il soit. Des bijoux, des pierres précieuses, des pièces d’or, des vêtements de tissus nobles…etc. Il arrivait même parfois à Crochet de trouver un enfant perdu (mais cela était relativement rare) et de le tenir en otage pour essayer de vaincre Peter. Mais il arrivait rarement que le capitaine trouve par hasard une humaine. Les sirènes, il en avait déjà rencontrés mais pas des adultes tombés du ciel grâce à Clochette.

La jolie demoiselle s’appelait donc Sofia Austen. Elle semblait apprécier l’air dandy de James et qui plus est, semblait aussi le connaître. Mais quoi de plus normal ? Qui ne connaissait pas le fameux capitaine Crochet ? En tout cas la jeune femme possédait des superbes prunelles bleues. Aussi bleu que l’eau de Neverland, bleu transparent. A y regarder de plus près, on pourrait presque s’y baigner à force de distraction. Ses lèvres pulpeuses ainsi que ses sourcils bien dessinés et épais lui donnaient un air sauvage. Le genre de compagnie féminine que Crochet appréciait. Oh bien sûr rien ne pouvait égaler la beauté, la magnificence de cette charmante Eve. S’il fallait patienter le temps que l’orage passe, autant patienter avec une agréable dame.

Sofia répondit alors positivement à la question de James. Apparemment, au vu de ses dires, la jeune femme avait donc bien atterri sur l’île grâce à la fée de Peter. Comme quoi une simple question pouvait apporter plus de réponses que l’on pouvait l’imaginer. Crochet avait souvent tendance à penser que les femmes parlaient de trop. Mais cela constituait un avantage lorsque le capitaine voulait des informations.

« Sage observation, constata Crochet en farfouillant un peu ici et là ».

D’ailleurs pour confirmer ses hypothèses Sofia avoua qu’elle se trouvait être une nouvelle habitante. Ah ! Qu’est-ce que je disais ? Les femmes sont trop bavardes et naïves… pensa Crochet. Dans un sens, cela lui plaisait tout de même. Rejetant le buste en arrière et levant son bras et son crochet, James venait de trouver une petite bûche idéale pour s’y asseoir. Il la souleva sans problème et la déplaça en face de l’eau, assez loin tout de même pour ne pas se tremper de l’océan. Sofia demanda alors si cela arrivait souvent ce genre de phénomène. Crochet avisa la question. Pourquoi répondrait-il ? Tout simplement parce qu’elle était une dame (jolie de surcroît) ensuite parce qu’elle venait de livrer des informations sans que le capitaine demande plus et surtout, elle pourrait en posséder sur Peter.

James venait de rassembler un tas de brindilles et venait de trouver deux pierres. Pour s’assurer que cela soit les bonnes, il les renifla. Apparemment content, c’est tout aussi naturellement qu’il avait reniflé les pierres qu’il les lécha. Il ne fallait pas lui en vouloir, le choix du silex était terriblement important. Répondant à la question de Sofia environs trente secondes après, Crochet s’assit sur la petite bûche et y invita la jeune femme.

« Eh bien je suppose que vous avez entendu parler de ce malotru de Peter Pan ? Il revient souvent avec des mioches sur l’île. Sa fée n’a pas eut l’air d’apprécier d’être bannie, informa Crochet en frottant les silex fortement. Depuis cette petite bonne femme influence le temps et l’arrivée de personnages étranges et parfois même grotesques. Cependant l’avantage ce sont des adultes, donc des pirates ! Quelle chance inespérée ! »
Des étincelles jaillirent alors des pierres et se jetèrent sur les brindilles. Se penchant, le beau pirate souffla pour faire prendre le feu. Ayant maintes fois effectuer cette opération James ne prenait même plus la peine de scruter si le feu prenait. Il prenait de toute façon. Alors qu’un petit silence s’installait pour laisser Sofia digérer les informations, le capitaine sortit son pistolet. Il venait de distinguer un bruit et du mouvement. D’un coup d’un seul, sans vraiment regarder, il tira. A quelques mètres sur la droite du duo un volatile tomba raide mort suite à la balle logée dans sa boite crânienne. Revenant en vitesse avec sa proie et une brindille solide, le capitaine dépluma le volatile de telle manière à ce que Sofia n’assiste pas de trop à ce spectacle assez peu agréable.

« Avez-vous déjà rencontré Pan ? »

Il ne manquait plus qu’à attendre que le « poulet » cuise. Autant se sustenter le temps que la tempête finisse. Et puis, il fallait toujours présenter de quoi manger et boire lorsqu’un homme se trouvait en compagnie d’une demoiselle.

« Un peu de rhum ? »

Le beau pirate se sentait presque comme chez lui et surtout appliquait avec soin la règle du « en bonne et due forme ».

_________________

Hook's theme
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

In Neverland, I'm
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Rencontre sous la tempête. [pv Sofia Austen]   Aujourd'hui à 0:16

Revenir en haut Aller en bas
 

Rencontre sous la tempête. [pv Sofia Austen]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Entraînement sous haute température [ Sento - Tenzen ]
» Une mer gelée sous une tempête déchainée
» [Help] Demande avis pour une team Tempête de Sable
» Un sous-vêtement dans l'arbre [Libre]
» La diaspora veut retourner en Haïti sous condition

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: 
Island
 ::  :: 
Beach
-